Comparateur assurance auto

350€ d’économies en moyenne pour les mêmes garanties

100% gratuit, Sans engagement

Audi Quattro Concept

<< Retourner au Guide

30e anniversaire de la première Audi Quattro

03_Audi_quattro_concept_420
En 1980, une voiture faisait ses débuts au Salon international de l’Automobile de Genève. Depuis, son nom est devenu le symbole d’une longue série de succès pour son constructeur. Sur le terrain du sport comme sur celui du quotidien.
Pour commémorer le 30e anniversaire de la première Audi quattro, Audi présente un "show-car" au Mondial de l’Automobile de Paris 2010 et revisite son propre concept dans une vision futuriste où le temps semble s’être emballé : l’Audi quattro concept affiche un moteur cinq-cylindres à turbocompresseur de 300 kW (408 ch), une carrosserie légère ainsi, évidemment, que la toute dernière génération de la transmission intégrale permanente quattro.
Texte et photos : © Audi

 


Design

01_Audi_quattro_concept_420
Compacte et puissante : l’extérieur de l’Audi Quattro concept ne fait pas secret de son immense potentiel. Et s’il est impossible de ne pas constater la parenté avec les élégants coupés Audi A5 et RS 5, ce show-car s’impose par son image nettement plus agressive et extravertie. Les différences entre le modèle de base et cette version avancée sont plus marquées cependant que celles qui distinguaient hier l’Audi « Ur-quattro » de la version Sport quattro de 1984.
L’empattement de ce modèle unique affiche 150 millimètres de moins que celui de l’Audi RS 5. Objectif : plus de souplesse et de légèreté.
Les designers Audi se sont encore éloignés du modèle Sport quattro en raccourcissant le porte-à-faux arrière de 200 mm afin de préserver l’harmonie des proportions de base. C’est pour la même raison que la hauteur du toit a été réduite de 40 millimètres.
Avec ses dimensions extérieures (longueur x largeur x hauteur) de 4,28 m x 1,86 m x 1,33 m et son empattement de 2,60 m, l’Audi quattro concept a toute sa place dans le segment des voitures de sport.
Son toit surbaissé entraîne aussi une réduction de la hauteur de la partie vitrée et par là un abaissement du centre de gravité optique du véhicule. La custode arrière, toute en muscles, rend clairement hommage au design de l’« Ur-quattro » : cette partie arbore en effet les quatre anneaux emblématiques de la marque au niveau de la transition avec le flanc du véhicule, à ceci près que cette fois, ils ont été directement poinçonnés dans la tôle. Avec ses jantes surdimensionnées de 20 pouces à écrou central et 7 rayons dédoublés, l’Audi quattro concept présente des proportions extrêmement dynamiques et puissantes quand elle est vue de côté.
Les passages de roue au niveau des ailes élégamment arquées présentent un dessin évasé et sont un autre trait de style emprunté au design de l’Audi Sport quattro. C’est le cas aussi des sorties d’air situées sur le côté droit du capot, qui facilitent la respiration du moteur cinq-cylindres.
Le bloc avant se caractérise notamment par sa calandre Singleframe réduite à sa plus simple expression. La suppression du cadre en chrome lui confère un caractère fonctionnel et technique. Les généreuses entrées d’air verticales de part et d’autre du pare-chocs sont là pour rappeler les performances du moteur. Le sommet de leur grille rejoint la bande droite des modules de feux avant au couvercle en verre transparent. Toutes les optiques sont dotées de la technologie LED à haute efficience énergétique. Ces éléments LED changent d’apparence, disposés à l’horizontale ou à la verticale, et donnent un visage nouveau au bloc avant en fonction du mode d’éclairage sélectionné.
Le tablier, tout en muscle, est en métal moulé avec éléments de carbone. Ce matériau ultraléger, bien que extrêmement résistant, est également utilisé au niveau du hayon et du capot, dont la face intérieure n’a pas été peinte : l’aspect brut du matériau devient un élément de design à part entière. Le grand aileron intégré au hayon est lui aussi fait de carbone. Il se déploie automatiquement en fonction de la situation et peut être réglé pour optimiser la déportance du véhicule.
Texte et photos : © Audi

 


Habitacle

02_Audi_quattro_concept_420
L’Audi quattro concept affiche un intérieur tout en retenue et en formes épurées. Le tableau de bord longiligne semble flotter au-dessus de la console centrale séparée. Réduction de l’empattement oblige, à la place des sièges arrière de l’Audi RS 5 on trouvera un espace de rangement pour casques ou bagages. Les deux occupants du véhicule prendront place dans des sièges baquets tendus de tissu fin et entièrement conçus dans l’esprit d’une architecture légère : chacun ne pèse que 18 kilos, soit environ 40 % de moins qu’un produit issu d’une série traditionnelle. Ces deux sièges sont dotés de ceintures trois ou quatre points.
Le conducteur peut compter sur un « poste de travail » nettement structuré et accueillant. Au menu, surfaces en carbone et inserts rembourrés en cuir. La palette chromatique, avec le noir satin pour les éléments en carbone et le beige rally pour toutes les zones vêtues de cuir, crée un élégant contraste entre les diverses unités fonctionnelles et met en avant le savoir-faire artisanal qui préside à la réalisation de l’habitacle.
L’orientation du cockpit vers le conducteur est un élément typique du style Audi. L’unité de contrôle de l’interface MMI à pavé tactile et le levier de vitesse de la transmission six rapports sont tous deux situés au niveau de la console centrale, amincie à l’extrême.
Le combiné d’instruments est entièrement numérique. Son généreux affichage en trois dimensions évoque un viseur et contient toutes les informations dont a besoin le conducteur, remplaçant donc aussi l’affichage central classique MMI. La clarté des graphiques, le fort contraste du blanc-sur-noir et les touches de rouge savamment dosées conjuguent précision et modernité pour faire de ce panneau d’instruments un outil fonctionnel dépourvu de toute touche superflue. Le conducteur a le choix entre un mode « quotidien », qui affiche la vitesse et le régime ainsi que les contenus de l’interface MMI, et un mode « course », dont les graphiques s’inspirent, en les affinant, des instruments numériques de l’Audi « Ur-quattro » des années 1980.
Autre allusion au cockpit de ce modèle mythique, le conducteur trouvera de part et d’autre du poste de pilotage quatre boutons plats : ceux du côté gauche commandent la fonction chronomètre en mode « course » ; ceux du côté droit sont dévolus au menu du système MMI.
Texte et photos : © Audi

 


Infotainment

04_Audi_quattro_concept_420
L’Audi quattro concept propose aussi une expérience multimédia numérique unique. La web-radio se connecte au téléphone cellulaire du conducteur pour retransmettre les programmes des stations de radio numérique du monde entier, avec un éventail de styles et de genres musicaux pratiquement infini. Le système permet aussi de jouer les fichiers et play-lists sauvegardés par le conducteur.
La communication bénéficie également de l’accès aux services en ligne : carnet d’adresses virtuel ou répertoire du téléphone cellulaire, le système MMI rassemble toutes les données en un aperçu unique. Tous les contacts sont ainsi à portée de main, quel que soit l’endroit où se trouve l’utilisateur à un moment donné.
Enfin, afin de rendre dignement hommage à l’Audi « Ur-quattro » et à ses nombreuses victoires en championnat du monde des rallyes, le conducteur peut afficher le « prayer book » (descriptif du circuit utilisé par le copilote dans les rallyes classiques) en mode « course ». Celui-ci fournit des informations précises sur la chaussée en amont pour recréer les conditions d’une course de rallye, avec ou sans copilote !
Texte et photos : © Audi

 


Carrosserie

05_Audi_quattro_concept_420
Une vraie voiture de sport se doit d’être légère. L’Audi quattro concept ne fait pas exception.
Les facteurs-clés sont dans le choix des matériaux et dans la conception. Alors que l’acier reste majoritaire dans la carrosserie de l’Audi RS 5, celle de l’Audi quattro concept se compose d’éléments légers en aluminium assemblés avec la technologie Audi Space Frame (ASF). Les profilés, pièces coulées sous pression et tôles d’aluminium forment ainsi une structure hautement résistante aux impacts et d’une solidité exceptionnelle. Le capot et le hayon avec son aileron mobile intégré, mais aussi les pare-chocs et de nombreux éléments d’aérodynamique sont en carbone, matériau plus léger encore, quoique hautement résistant.
La carrosserie brute du coupé ne pèse ainsi pas plus de 159 kilos. Elle aurait été près de 50 % plus lourde en « tout-acier ».
Ce poids réduit a des répercussions remarquables sur la taille et le poids d’autres composantes du véhicule, dont la transmission, le châssis et le système de freinage. Au final, l’Audi quattro concept atteint tout juste les 1300 kg, soit environ 200 kg de moins que l’Audi TT RS, modèle de taille similaire et dont la carrosserie est elle aussi faite en grande partie d’aluminium.
Avec une puissance massique de 4,3 kg par ch, l’Audi quattro concept s’impose d’emblée comme un modèle de dynamisme, du même acabit que l’Audi R8 V10, véritable « monstre » de 525 ch. Cette puissance massique est même supérieure à celle du modèle précédent : l’Audi Sport quattro pesait le même poids, mais la version de série de son moteur cinq-cylindres ne développait « que » 306 ch.
Texte et photos : © Audi

 


Motorisation et transmission

06_Audi_quattro_concept_420

Tout le charme d’un cinq-cylindres

Les moteurs à essence cinq-cylindres hautes performances sont riches d’une longue tradition chez Audi. C’est à eux notamment que des modèles tels que l’« Ur-quattro » ont dû leur suprématie sur les circuits. Audi a ressuscité cette ligne en 2009 avec un moteur FSI® à turbocompresseur de 340 ch sur son TT RS. Le moteur de l’Audi quattro concept, situé à un niveau encore plus avancé de développement, tire encore plus de puissance de ce nouveau bloc cinq-cylindres à la pointe de la technologie.
L’addition de nombreux petits réglages a permis d’accroître de façon substantielle sa puissance, portée ainsi à 408 ch. Quant à son couple de 480 newtons-mètres, il distance lui aussi nettement la version de base.
Si le cinq-cylindres d’Audi est un moteur hors du commun, c’est du fait de sa conception même : il présente un intervalle angulaire entre cylindres de 144 degrés et un ordre d’allumage 1-2-4-5-3, qui alterne donc entre cylindres adjacents et cylindres opposés.
Cette particularité entraîne un rythme et une « musique » uniques, qui résultent aussi de la géométrie d’admission et d’échappement. Un amortisseur de vibrations de torsion spécialement conçu a été placé à l’extrémité avant du vilebrequin pour compenser les vibrations du moteur.
Les moteurs essence à turbocompresseur sont l’un des domaines d’expertise d’Audi et le cinq-cylindres turbo de l’Audi quattro concept compte lui aussi parmi les spécimens hautes performances. Avec une cylindrée de 2480 cm3, il déploie 300 kW (408 ch) entre 5400 et 6500 tr/min. Son couple maxi de 480 Nm est disponible dès 1600 tr/min et reste constant jusqu’à 5300 tr/min. Ce véritable concentré d’énergie propulse ainsi l’Audi quattro concept de 0 à 100 km/h en 3,9 secondes seulement.
Le moteur 2,5 litres TFSI est extrêmement compact. Ses cylindres affichent une largeur moyenne de 88 millimètres et les paliers extérieurs ont été remplacés à l’intérieur. Dune longueur de 494 mm seulement, ce moteur à longue course (alésage x course = 82,5 x 92,8 mm) convient aussi bien pour un montage transversal, comme sur l’Audi TT RS, que longitudinal, comme sur l’Audi quattro concept, avec sa partie avant réduite à l’essentiel.
Son poids léger de 183 kilos seulement tient lui aussi du record. Il contribue au poids globalement réduit du show-car tout en présentant des avantages considérables en termes de répartition de la charge sur essieu et donc de maniabilité du véhicule.
Ce moteur cinq-cylindres de 408 ch n’en demeure pas moins d’une remarquable sobriété, puisqu’il se contente en moyenne de 8,5 litres/100 km. A l’origine de cette efficience, l’alliance de l’injection directe de carburant FSI et de la turbocompression, deux technologies au cœur de l’expertise Audi. Les moteurs TFSI s’illustrent d’ailleurs à la perfection en sport automobile, banc d’essai le plus exigeant qui soit : c’est à eux que l’Audi R8 doit ses cinq victoires aux 24 Heures du Mans ainsi que 63 prix sur 80 autres courses.

Texte et photos : © Audi

 


Le principe quattro en action

 

08_Audi_quattro_concept_420
Avec l’Audi quattro concept, Audi met en œuvre la toute évolution de son système de transmission intégrale permanente quattro pour moteurs longitudinaux : la transmission quattro avec différentiel central à pignons en couronne auto-bloquant et à vecteur de couple.
Trente ans après les débuts de la première quattro au Salon de Genève en 1980, Audi confirme ainsi une fois de plus son avance sur les autres constructeurs.
À l’intérieur de ce nouveau différentiel central se trouvent deux couronnes rotatives : celle située à l’avant relie l’arbre de sortie au différentiel avant, celle placée à l’arrière fait la connexion entre l’arbre de transmission et l’essieu arrière. Cette connexion se fait grâce à une structure particulièrement sophistiquée. Cette nouvelle transmission affiche environ 3 kg de moins que la version précédente.
Les couronnes s’engrènent avec quatre engrenages à pignons, disposés à angle droit et entraînés par le carter de différentiel, c’est-à-dire par l’arbre de sortie.
En conditions de conduite normales, les deux couronnes tournent à la même vitesse que le carter. Mais du fait de leur géométrie particulière, elles entraînent des effets de levier contrastés : 60 % du couple moteur est ainsi dirigé vers le différentiel arrière et les 40 % restants, vers le différentiel avant.
Si ces couples changent, par exemple du fait qu’un essieu a perdu de l’adhérence, on observe différentes vitesses et forces axiales à l’intérieur du différentiel et les disques intégrés sont comprimés. Le résultat : un effet autobloquant qui réoriente l’essentiel du couple vers l’essieu doté de la meilleure force adhérence : si c’est l’essieu arrière, jusqu’à 85 % ; dans le cas inverse, l’essieu avant pourra recevoir jusqu’à 70 % de couple.
Avec cette plage de répartition du couple extrêmement étendue, le différentiel central à pignons en couronne distance ses prédécesseurs en assurant une tenue de route optimale. Les forces sont distribuées en temps réel et de façon parfaitement dosée. Le principe d’action mécanique garantit un maximum d’efficacité et une réactivité immédiate. Mais ce différentiel brille aussi par son design compact et son faible poids : 4,8 kg, soit environ 2 de moins que le modèle précédent.

Comme sur des rails : quattro avec différentiel Sport

En plus de sa nouvelle transmission quattro, l’Audi quattro concept est également équipée du différentiel Sport, qui distribue de façon dynamique le couple entre les deux roues arrière. Lorsque le véhicule s’engage ou accélère dans un virage, l’essentiel du couple est dirigé vers la roue externe, avec pour effet de le faire coller au plus près de la trajectoire voulue et de couper court à tout comportement sous-vireur ou survireur.
Le différentiel Sport est un différentiel arrière de pointe. Un engrenage de superposition, composé de deux trains planétaires et d’une couronne, a été monté de part et d’autre d’un différentiel arrière traditionnel. Sa vitesse de rotation est de 10 % supérieure à celle de l’arbre de transmission.
Un embrayage multidisque baignant dans l’huile et opéré par un actuateur électro-hydraulique assure la connexion entre l’arbre et l’engrenage. Quand cet embrayage se referme, il impose de façon progressive la vitesse supérieure de l’engrenage de superposition à la roue en position externe. Le supplément de couple nécessaire pour tourner à vitesse supérieure est obtenu auprès de la roue interne via le différentiel. C’est ce qui permet de rediriger la quasi-totalité du couple vers une seule roue. La différence maximum entre les roues est de 1800 Nm.

Texte et photos : © Audi


Le saviez-vous ?
Il existe des assurances auto à partir de 11€ / Mois ! En 2 minutes, nos internautes économisent 350€ / an. Obtenez immédiatement le meilleur prix en utilisant notre comparateur d'assurances auto

Voir aussi :
Audi A1
Audi Quattro Concept
Audi 100 Avant Quattro (1991)


Retrouvez nos 6 grandes catégories :
- Equipements de voiture
- Mécanique
- Modèles de voitures
- Prototypes
- Réglementation
- Voitures anciennes
- Voitures électriques