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Les amortisseurs télescopiques d’une voiture

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L’évolution du système

L’amortisseur télescopique hydraulique est universellement adopté par les constructeurs depuis les années 50 : sa légèreté, son faible encombrement et sa grande efficacité ont totalement supplanté les autres types d’amortisseurs. Les toutes premières automobiles étaient dépourvues d’amortisseurs, œ qui n’avait pas grande importance compte tenu de leurs performances très modestes. Avec l’accroissement des vitesses, l’amortisseur à friction fit son apparition dans les années 20, mais ne resta en production qu’une quinzaine d’années car son efficacité n’était pas excellente ; il nécessitait, de plus, de fréquents graissages.

 

Les plus sophistiqués comportaient néanmoins un réglage de dureté commandé depuis le tableau de bord. Il fut remplacé par l’amortisseur à vanne hydraulique Houdaille qui marquait un très net progrès, et connu un assez grand succès. L’amortisseur hydraulique à pistons apparut lui aussi entre les deux guerres et fut employé jusque vers la fin des années 50 pour la suspension arrière surtout ; l’avant étant déjà équipé d’amortisseurs télescopiques, apparus vers le milieu des années 30.

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Principes de fonctionnement

Comme son nom l’indique, l’amortisseur télescopique travaille d’une manière linéaire : un piston solidaire d’une tige se déplace dans un cylindre rempli d’une huile spéciale. Le piston est muni de petits trous calibrés limitant le passage de l’huile d’un côté à l’autre du piston lorsque celui-ci se déplace dans le cylindre. Le bas du cylindre est fixé au bras de suspension tandis que la tige du piston est solidaire du châssis ou de la carrosserie autoporteuse. Le piston comprend généralement des clapets anti-retour afin que l’huile ne passe pas par les mêmes trous pendant la course de compression et pendant celle de détente.

 

L’amortissement est d’ailleurs presque toujours calculé pour être plus ferme en détente qu’en compression. La firme américaine Monroe fut l’une des premières à fabriquer des amortisseurs télescopiques hydrauliques, suivie bientôt par la marque britannique Girling, appartenant au groupe Lucas. Les premiers amortisseurs télescopiques posaient cependant un problème : le volume de la tige solidaire du piston entraînait une différence de contenance d’huile entre une face et l’autre du piston.

 

Monroe puis les autres fabricants résolvèrent ce problème en adoptant une construction employant une chambre à tubes montés coaxialement, celui monté à l’extérieur servant de compensation pour l’excédent d’huile lors du déplacement du piston. Ce dispositif fonctionnait et fonctionne toujours à merveille, mais il imposait une position de l’amortisseur amenant sa partie la plus lourde vers le bas, c’est-à-dire du côté du bras de suspension, entraînant, de ce fait, une augmentation néfaste du poids des masses non suspendues, nuisible à la tenue de route.

 

165_200Les voitures de haut de gamme (grand tourisme et sport) adoptent maintenant un type d’amortisseur appelé monotube, ou amortisseur à gaz, où la différence des volumes d’huile est compensée par une petite chambre remplie d’un gaz inerte dont la compressibilité s’adapte automatiquement aux déplacements du piston dans le cylindre rempli d’huile. Cela permet également de monter l’amortisseur dans le « bon » sens (De Carbon, Girling, Bilstein, etc.).



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