Comparateur assurance auto

350€ d’économies en moyenne pour les mêmes garanties

100% gratuit, Sans engagement

La lubrification d’un moteur de voiture

<< Retourner au Guide

 

Le défaut de lubrification est certainement l’une des causes principales d’usure, voire de détérioration du moteur. Pour protéger celui-ci, il faut évidemment faire la vidange périodiquement, mais aussi savoir déceler tout dysfonctionnement du système de lubrification du moteur. Un moteur, on s’en doute, comprend un grand nombre de pièces en mouvement rotatif, dont le frottement sec entraînerait une élévation de température si importante qu’elle conduirait à la fusion des métaux.

 

080_200

La lubrification du moteur

Pour éviter la dégradation des pièces en frottement, il est indispensable de lubrifier les pièces concernées. Il s’agit en particulier des paliers de bielles et de vilebrequin, mais aussi de l’arbre à cames et de son dispositif d’entraînement.

Le circuit de graissage du moteur

 

Plus les moteurs tournent vite et plus là lubrification doit être efficace. Les premiers moteurs, qui tournaient environ quatre fois moins vite que les moteurs actuels, se satisfaisaient d’une lubrification par barbotage. Des cuillères situées sous les manivelles du vilebrequin écopaient l’huile contenue dans le carter, et la projetaient sur les bielles. L’huile, par les lois de la gravité, coulait vers le bas, lubrifiant sur son passage les paliers de bielles et de vilebrequin.

 

On en est bien vite arrivé à la lubrification sous pression, utilisée sur la plupart des voitures actuelles ; le carter contient toujours l’huile, mais celle-ci est puisée par une pompe qui la dirige, sous pression, vers les points à lubrifier, à travers de fines canalisations percées dans le métal des pièces, en particulier dans le vilebrequin. L’huile moteur redescend ensuite par gravité vers le carter où elle est puisée de nouveau. En sortie de pompe, l’huile passe dans un filtre qui permet de la purifier, en la débarrassant des impuretés résultant notamment de l’abrasion des pièces entre elles. Il s’agit d’un filtre à cartouche interchangeable jetable, dont le remplacement intervient toutes les deux vidanges.

 

Les motos et un certain nombre de voitures utilisent aujourd’hui un système dit “par carter sec”, par opposition au système classique “par carter humide” qui vient d’être décrit.

 

En effet, l’huile n’est pas contenue dans le carter, mais dans un réservoir indépendant où elle est directement puisée pour être acheminée vers les points à lubrifier, le retour se faisant directement dans le réservoir.

 

81_200Le contrôle du niveau d’huile s’effectue avec la jauge manuelle moteur arrêté depuis plusieurs minutes, sur une aire parfaitement plane. Il faut effectuer deux contrôles successifs, après essuyage de la jauge. Certaines voitures disposent aujourd’hui d’une jauge électrique avec indicateur par aiguille au tableau de bord. Il est prudent de comparer périodiquement son indication avec celle de la jauge manuelle classique.

 


La pompe à huile

 

Il s’agit, on le comprend, d’un organe essentiel, dont la défaillance entraîne une avarie sérieuse qui peut aller jusqu’à la destruction complète du moteur.

 

Elle se situe sous le bloc-moteur, sa crépine, sorte de gros filtre, se trouvant au plus bas du carter où elle puise l’huile. La lubrification reste donc assurée jusqu’à un niveau très bas dans le carter, signalé par un voyant d’alerte ou une aiguille au tableau lorsqu’on met le contact (jauge électrique). Il est cependant prudent de contrôler périodiquement le niveau réel avec la jauge manuelle, le moteur étant arrêté, la voiture placée sur une aire horizontale. L’entraînement de la pompe se fait généralement par engrenage.

 

Quant au pompage, il est assuré par rotor ou par engrenage. La baisse d’efficacité de la pompe à huile se signale par une baisse de pression dans le circuit de lubrification. On trouve un voyant d’alerte au tableau ou un manomètre à aiguille. En cas d’alerte, faites immédiatement contrôler la pompe par un professionnel, ou remplacez-la vous-même. On y accède en déposant le carter inférieur.

Le refroidissement de l’huile

 

Il est normalement assuré par le seul balayage par l’air du carter inférieur. Cependant, les moteurs à haut rendement exigent un refroidissement de l’huile supérieur, d’où la présence d’une dérivation du circuit de lubrification passant par un radiateur spécial. Celui-ci est généralement situé à proximité du radiateur principal. Dans les deux cas, une sonde thermique renseigne sur une éventuelle montée en température anormale de l’huile, par un voyant ou une aiguille. Il faut alors « lever » le pied et faire vérifier le circuit.

 

Le colmatage du filtre ou un manque de débit de la pompe, ou encore un niveau d’huile insuffisant, en sont généralement la cause. Procédez à la réparation dans les meilleurs délais. Le même type de radiateur de refroidissement existe pour l’huile des boîtes automatiques. Attention de ne pas confondre ces deux types de radiateurs.



Le saviez-vous ?
Il existe des assurances auto à partir de 11€ / Mois ! En 2 minutes, nos internautes économisent 350€ / an. Obtenez immédiatement le meilleur prix en utilisant notre comparateur d'assurances auto

Voir aussi :
Le moteur à piston rotatif d’une voiture
Dépose du moteur d’une voiture
Démontage du moteur d’une voiture


Retrouvez nos 6 grandes catégories :
- Equipements de voiture
- Mécanique
- Modèles de voitures
- Prototypes
- Réglementation
- Voitures anciennes
- Voitures électriques