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L’allumeur d’une voiture

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Dans un moteur à allumage classique, la bobine et l’allumeur sont les éléments essentiels du circuit d’allumage du moteur. L’allumeur est constitué d’un boîtier cylindrique coulé en aluminium, de forme circulaire, qui renferme un axe. Le boîtier est fixé sur le côté du moteur grâce à une bride qui permet de le serrer dans n’importe quelle position par rapport au bossage de fonderie qui lui sert de support.

 

 

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Allumage : le rupteur

Il est constitué d’un contact fixe et d’un contact mobile. Le contact fixe est vissé sur le plateau mobile, mais peut être légèrement déplacé pour se rapprocher ou s’éloigner du contact mobile. Le contact mobile est placé à l’extrémité d’un linguet pivotant sur un axe vertical et rappelé par une lame de ressort. Au milieu du linguet, un marteau frotte sur les cames de l’axe supérieur de l’allumeur : ainsi, lorsque les cames passent devant le marteau, les contacts s’ouvrent et se ferment.

 

Le réglage de l’écartement des contacts se fait en déplaçant légèrement le contact fixe qui est relié à la masse. Le contact mobile est isolé et relié électriquement par un petit fil à la borne d’alimentation de l’allumeur, tandis qu’un autre fil part vers le condensateur. Celui-ci est fixé sur le plateau mobile par une vis, et son boîtier extérieur est, lui aussi, relié à la masse.

 


Allumage : le distributeur

Situé en haut de l’allumeur, il constitue sa partie haute tension. L’axe supérieur comporte à son extrémité une encoche qui permet de recevoir le doigt du distributeur dans une seule position. Ce doigt est fabriqué en matière isolante (bakélite) et comprend un linguet conducteur, généralement en laiton, qui y du centre de l’axe vers l’extrémité du doigt. L’ensemble de l’allumeur est refermé par un couvercle appelé tête de distributeur, également en matière isolante. La tête comprend, à sa périphérie intérieure, autant de plots équidistants les uns des autres qu’il y a de cylindres. Ces plots sont situés exactement à hauteur du linguet du doigt et l’espace existant entre les deux, lorsque le doigt est en face d’un plot, est réduit à quelques dixièmes de millimètre.

 

Les plots traversent la tête. Ils sont reliés, à l’extérieur, aux fils de bougie. Au centre de la tête, un plot identique reçoit le fil provenant de la bobine. À l’extrémité de ce plot, à l’intérieur de la tête, un ressort appuie sur un charbon qui frotte sur le linguet au centre du doigt. Ainsi, le courant haute tension provenant de la bobine parcourt le charbon, puis le linguet du doigt, et lorsque celui-ci est en position convenable, en face du plot correspondant à un cylindre, le courant traverse l’espace infime existant entre l’extrémité du doigt et le plot correspondant ; il parcourt ensuite le fil vers la bougie

 

Le fil basse tension de l’allumeur est relié à une borne basse tension de la bobine, l’autre borne étant reliée à la batterie par l’intermédiaire du contact général. Le courant arrivant dans l’allumeur, traverse ou non le rupteur selon que les contacts sont ouverts ou fermés, puis va à la masse, le condensateur étant branché en parallèle pour éviter une usure excessive des contacts. L’alimentation de la bobine est donc commandée par l’allumeur.

 


Allumage : les correcteurs d’avance

L’axe se termine par un plateau qui porte le correcteur d’avance centrifuge. Sur ce plateau, deux petits axes verticaux reçoivent des masselottes, pièces s’écartant de ces axes sous l’effet de la force centrifuge. Elles sont d’un poids calculé et sont rappelées par des petits ressorts soigneusement tarés. Ces masselottes ont un profil de cames et entraînent elles-mêmes un deuxième plateau, situé immédiatement au-dessus, qui porte un axe exactement dans le prolongement du premier. Sous l’effet de la force centrifuge, les masselottes s’écartent et leurs cames déplacent le deuxième plateau par rapport au premier. Le deuxième axe porte les cames qui actionnent le rupteur.

 

Il y a autant de cames que de cylindres dans le moteur. Un peu en dessous des cames, le boîtier reçoit un plateau vissé, sur lequel un second plateau peut tourner concentriquement à l’axe. Ce second plateau, qui porte les contacts du rupteur et le condensateur, est relié grâce à une petite tige à la membrane mobile située à l’intérieur de la capsule du correcteur d’avance à dépression. Cette capsule est vissée sur le côté du boîtier et reliée par une tuyauterie au collecteur d’admission. Sous l’effet de la dépression, en fonction de la charge du moteur, la membrane se déplace et tire ou repousse la tige qui fait légèrement tourner sur lui-même le plateau mobile par rapport au boîtier.

 


L’allumeur électronique

L’évolution de l’allumage vers un système entièrement électronique s’est fait en trois temps : stockage de l’énergie dans le condensateur, remplacement des vis platinées par un système électronique capable de générer l’impulsion élecrtique lors du passage d’un aimant, enfin remplacement du mécanisme d’avance par un retadateur électronique. La disparition des vis platinées et du stystème d’avance classique a considérablement simplifié l’entretien de l’allumage.

 

 



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